Une coupe budgétaire de 14 % a été annoncée dans le projet de loi de finances 2026, ce qui représenterait une baisse de 200 millions d’euros et mettrait en danger 20 000 postes d’insertion en France. Dans le Rhône, cela représenterait 700 postes d’insertion, auxquels sont rattachés 70 postes d’encadrement.

Ce n’est pas une économie : c’est aggraver la précarité que nous combattons. Cela signifierait des parcours brisés, des retours forcés à la précarité et une perte immense pour les territoires.

Réduire les financements de l’Insertion par l’Activité Economique, c’est :

  • se priver de recettes fiscales ;
  • alourdir les dépenses sociales ;
  • fragiliser des milliers de personnes en pleine reconstruction.

1 investi dans l’insertion = 3 gagnés pour les finances publiques.

Cette coupe budgétaire coûterait donc bien plus cher à la collectivité.

L’Insertion par l’Activité Economique est un pilier :

  • de la cohésion sociale,
  • de la dynamique territoriale,
  • de l’accompagnement des publics les plus vulnérables.

Une conférence de presse s’est tenue en Métropole de Lyon pour alerter sur les impacts majeurs de la baisse annoncée des financements dédiés aux structures de l’Insertion par l’Activité Économique (IAE).

De nombreux représentants étaient mobilisés : acteurs de terrain, élus, réseaux de l’IAE, administrateurs, présidents de structures… afin de rappeler l’importance vitale de ce secteur, qui crée chaque année de l’emploi au service des personnes les plus éloignées du marché du travail.

La mobilisation des acteurs de l’IAE aura – nous l’espérons – permis de faire fléchir cette baisse de financement… Affaire à suivre